jeudi 20 mai 2010

Se faire une place dans le système

Je n'entre pas dans le système? Pas grave! On va se faire une place!

Comment on se fait une place? On leur montre que ce qu'on veut faire est possible! J'ai monté une séquence de cours en considérant les préalables et les cours offerts à l'automne et à l'hiver. J'ai fait un beau petit tableau bien clair avec les sessions, les cours et les stages pour leur montrer que oui, ça se fait!

Bref, maintenant il ne me reste qu'à choisir: commencer des cours comme étudiante spéciale pendant ma maîtrise et à l'hiver 2011 et intégrer le programme à l'automne 2011, ou commencer le programme en 2011.

Option 1:
Faire des cours pendant ma maîtrise...
Les avantages:
- Terminer une session plus tôt.
- Compléter la majorité des préalables coop avant de faire la demande.

Les désavantages:
- Horaire très chargé à l'automne (fin de maîtrise + travail + 1-2 cours)
- Un cours de jour pendant l'hiver, donc ne peut pas travailler à temps plein. Ne peut pas étudier à temps plein non plus, sinon je n'ai pas assez de cours pour être à temps plein pendant le reste, et donc je ne suis pas éligible au programme coop!

Option 2:
Les avantages:
- Moins de stress pour l'automne
- Peut travailler à temps plein à l'hiver
- Moins de casse-tête administratif (demande pour suivre un cours en même temps que ma maîtrise, demande pour être étudiante spéciale...)

Désavantages:
- Il se pourrait que je ne sois pas acceptée au programme coop puisque je serai inscrite aux préalables, mais que je ne les aurai pas complétés quand j'aurai fait la demande. Donc ce n'est pas garanti, mais ça se fait.
- Terminer une session plus tard.

Option 3:
J'avais dit 2 options, hein? Option 3: faire le programme accéléré en 2 ans et oublier coop.

Avantages:
- 2 ans au lieu de 3
- ça veut aussi dire 2/3 du prix! (mais je n'ai pas de stages payés... ça revient pas mal au même)
- c'est plus simple (j'entrerais tout simplement dans le système)

Désavantages:
- J'acquiers moins d'expérience de travail ainsi (même si je peux travailler l'été entre mes deux années d'études)

Là je me sens vraiment comme Rory Gilmore!

Ah oui, j'oubliais, dans les deux premières options, j'ajouterais aussi une mineure en russe (il me reste 4 cours à faire pour avoir une mineure en russe...)

Hmmm... Pour l'instant, je penche vraiment pour l'option 2. Je crois que j'écarte l'option 1: je n'ai pas envie de trop m'en mettre sur les épaules et de me retrouver dans la même situation que l'automne dernier! Et je veux vraiment travailler à plein temps de janvier à septembre... Je vais donc appliquer pour les assistanats d'enseignement pour l'automne et l'hiver prochain; mais ceux du soir seulement à l'hiver, comme ça je pourrais, à la limite, travailler à temps plein et avoir les assistanats quand même. 3 mois de rush... mais un revenu assuré si jamais j'ai du mal à me trouver un emploi!

Je vais quand même passer le test d'admission en juin: c'est bon pour un an, alors il sera encore valide pour mon admission l'an prochain. Et si jamais (j'ai confiance en ma maîtrise de la langue française et en ma capacité de compréhension et de rédaction en anglais, mais si jamais...) je ne passe pas l'examen d'admission, j'aurai le temps de le repasser avant de déposer une demande d'admission.

J'aime pas ça, choisir! Ça parait tu? J'hésite tout le temps! Je me tape moi-même sur les nerfs! hihi

Allez, bonne nuit!

6 commentaires:

  1. En faisant ton bac en traduction, c'est quoi tes ambitions de carrière ensuite? Pour avoir un travail en traduction, il est très courant que les cabinets demandent un bon cinq ans d'expérience. Pour le gouvernement, il faut avoir fait un stage ou passer l'examen quand il y a une possibilité...

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  2. @Stéphanie: J'aimerais travailler ici en Outaouais ou à Montréal, pour le gouvernement, un cabinet de traducteurs ou une société privée. J'aimerais bien avoir la possibilité de travailler en télétravail ou à mon compte quand j'aurai des enfants jusqu'à ce qu'ils aillent à l'école, mais on verra rendu là! Pour ce qui est du type de traduction, présentement je fais de la traduction commerciale pour le RCEN et j'aime bien, mais on verra où l'intérêt se développera!

    J'ai toujours voulu aller faire un certificat en traduction après mes études. Depuis que je suis traductrice bénévole pour le RCEN, je me rends compte que j'aime VRAIMENT ça... mais qu'il me manque certains outils pour être efficace et en faire mon métier.

    Si tu as des suggestions, des commentaires ou des conseils, je suis toute ouïe! J'essaie d'étudier pour l'examen d'admission qui a lieu le 12 juin, mais je ne sais pas trop ce que je devrais étudier...

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  3. Je me rends compte que mon commentaire était un peu défaitiste. Ce que je voulais faire valoir, c'est que le programme coop est la meilleure avenue pour se tailler une place dans le milieu. L'expérience semble être un critère très important, et il faut commencer quelque part! Tu semble très bien partie déjà avec le RCEN.

    Notre belle région et Montréal sont en effet les deux centres névralgiques en traduction (bon choix!).

    Pour ce qui est du télétravail, c'est très possible quand on est à notre compte, ou encore en cabinet. En ce moment, le gouvernement n'est pas très ouvert à l'idée, mais ça peut changer (je garde espoir!).

    Pour ton examen, je ne connais pas les critères d'admission à l'Université d'Ottawa. À l'Université Laval, il fallait faire une traduction de l'anglais au français, et puis une traduction du français à l'anglais, sans dictionnaire, ordinateur, outil, etc.

    Il n'y a pas vraiment moyen de se préparer à ça à mon avis. La meilleure façon c'est de bien gérer son stress et de faire très attention aux anglicismes et aux fautes en général. Si tu dois étudier quelque chose, je me dirigerais dans cette voie...

    Si tu as d'autres questions, n'hésite pas à communiquer avec moi, ça me fait toujours plaisir de parler de traduction!

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  4. Je crois aussi que le programme coop est une excellente façon de se tailler une place dans le milieu, c'est pour ça que j'ai fait les démarches pour pouvoir le faire! Je crois vraiment que c'est cette option que je vais choisir.

    L'examen d'admission à Ottawa comprend de nombreuses parties. En français: grammaire, vocabulaire, correction d'un texte et résumé d'un texte auquel il faut donner un titre. En anglais: questions sur la compréhension d'un texte et composition sur un sujet lié au texte.

    Je révise les règles de grammaire plus compliquées. Je devrais vérifier s'ils utilisent l'orthographe rectifiée, ça change tout! Je vais aussi feuilleter "Le français, langue des affaires" et me concentrer sur la section "anglicisme". Je crois que ça devrait bien aller, mon français est impeccable (sauf une faute ici et là, mais on est tous humains!) et mon anglais est tout de même très bon.

    On pourrait aller prendre un café un de ces quatre si tu veux. Ou aller au Olive et cie! Y es-tu allée avec ton copain finalement?

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  5. c'est intéressant comme examen, ça montre à quel point les programmes sont différents d'une université à l'autre. Ils veulent vérifier plusieurs compétences, notamment la capacité d'analyse d'après ce que je comprends. C'est très important en traduction.

    Ça me ferait plaisir d'aller prendre un café avec toi :-) Nous ne sommes pas allés au Olive encore, probablement avant notre déménagement samedi. C'est ce qu'on a prévu! Je suis plutôt occupée cette semaine en raison du déménagement, mais après j'aurai plus de disponibilité!

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  6. Tu m'enverras un courriel quand vous serez installés! bertheldeed@gmail.com

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